Notre municipalité est située "Au coeur des lacs et des monts".  Bienvenue chez nous!

Vacances

Fermeture des bureaux municipaux:
semaines du 23 et 30 juillet prochain.
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Bienvenue Academy Thetford

 

3 Monts

Recherchons des bénévoles:

-pour les Montsdéfi du 30 septembre;
-pour la préparation de l’activité de l’Halloween;
-pour les différents événements.

Soyez généreux de votre temps!
Merci de nous aider.


 

 

Randonnée musicale au crépuscule

Venez profiter de la vue au crépuscule du Mont Caribou en compagnie du violoniste Dominic Daigle.

Expérience unique et colorée. 

Date:  11 août  Coût:  25 $

Détails et réservation:  Randonnée musicale au crépuscule


 

 

Extincteur portatif

Prenez note de l’avis concernant l’entretien des extincteurs portatifs dans les résidences de la MRC des Appalaches.


 

 

Randonnée en montagne

Monts Défi - Randonnée compétitive en montagne

Pour les amateurs de randonnée pédestre en montagne le 30 septembre. (remis au lendemain, si pluie).  


 

 

Cours de yoga

Namasté !

Les mardis de 9h30 à 10h30, jusqu’au 1er août, Mme Brigitte Drouin, offrira un cours de yoga au Pavillon-des-Jardins du Terrain communautaire.  Inscrivez-vous: brigittedrouin@hotmail.com  ou tél. : 418-281-1172. Voir la feuille d’information.

Mme Sonia Cimon nous offrira des cours, mercredi 9 août (17h-18h) et le samedi 19 août (9h30-10h30). L’inscription à ces deux derniers cours:  projetdecentre@gmail.com  ou tél. : 418-331-5278.

Coût de chaque séance : 10$ + 2$ (pour le pavillon !) 

Apportez : tapis de yoga, bouteille d’eau, coussin et châle (ou couverture) 

Équipe du terrain communautaire


 

 

Espace de bureaux à louer

Au 6 chemin Vimy.  Venez voir!


 

 

Nouveau pour les 2-4 ans

22 trousses de lecture
pour les plus petits.

Disponibles sous forme de prêt au secrétariat municipal des loisirs.


 

 

Retrouvailles Vimy

L’invitation est lancée...
le 2 septembre prochain.
 Venez fêter avec nous!


 

 

 
 
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D’hier à aujourd’hui

Sur les pas de notre passé

C’est dans la nuit des temps et à coup de siècles qu’il nous faut remonter pour entendre tomber des lèvres de Saint-Patrick en Irlande, le nom de Coleraine dont l’orthographe original était "Cuil Rathain" expression gaëlique signifiant "le coin des fougères".

En effet, les premiers colons à découvrir notre coin de pays furent des irlandais. Ils voulurent assurer la pérennité de leur geste créateur en donnant au canton qu’ils venaient ouvrir à la civilisation le nom du coin de terre, qui en la verte Erin, avait vu naître leurs aspirations et leurs espoirs. Donc, ce nom de Coleraine est originaire de l’Irlande. En effet, dans le comté de Derry, il existe une ville du nom de Coleraine située sur les bords du fleuve Bann. Elle est la deuxième ville en importance dans ce comté vallonné. C’est une ville essentiellement agricole, mais aussi un important centre portuaire près de la mer du Nord. La ville et le comté de Derry doivent leur nom à l’Irlandais Doire, qui signifie: lieu des chênes.

Ainsi, notre coin de pays ressemble grandement à celui de Coleraine en Irlande. Le mont Oak, situé au nord de notre paroisse et mieux connu chez nous sous le nom de : "montagne verte" est couvert sur son flanc ouest de chênes rouges. C’est peut-être cette ressemblance avec leur pays d’Irlande qui aurait incité nos pionniers à donner ce nom de Coleraine à notre ville débordante de richesses naturelles. La proclamation du Canton de Coleraine eut lieu le 22 décembre 1864.

Le centenaire de cet événement a été souligné en 1964 par l’érection d’un monument soulignant le passage des colons Irlandais dans notre région.

On doit cependant attendre le 21 novembre 1891 pour que la municipalité soit officiellement créée, sous le nom de la municipalité de la paroisse de St-Désiré-du-Lac-Noir.  Le 17 octobre 1908 le nom se changea officiellement pour la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine.

Le territoire de Saint-Joseph-de-Coleraine a été convoité à de multiples reprises. Toutefois, ce qui est plus rare, c’est l’annexion par Saint-Joseph-de-Coleraine de territoires environnants, comme c’est le cas en 1931 par l’annexion du territoire appelé "Village et mine Vimy". Ces terrains qui appartenaient à une compagnie minière seront dorénavant administrés par la municipalité.

Vimy Ridge: origine et développement

Bien qu’étant dépendante juridiquement de Saint-Joseph-de-Coleraine, on se doit de constater que Vimy Ridge a une existence qui lui est propre. Nommé en l’honneur des soldats canadiens qui ont vaillamment combattu à Vimy, en France, lors de la Première Guerre Mondiale de 1914-1918, ce pittoresque petit hameau a connu une naissance très spéciale. Il a ceci de particulier: c’est la première et la seule agglomération formée pour les besoins miniers de la région.

100 ans - Vimy-Ridge

Vimy-Ridge souligne, en 1917, ses 100 ans.  Vous êtes invités à participer aux événements festifs tout au long de l’année. 
Découvrez quelques photos: Familles pionnières Sur la route ...  -  Vie sportive.  

Nous vous invitons sur la page Facebook, afin d’en connaître plus sur cet endroit enchanteur.

À vous tous, nous souhaitons un partage de magnifiques souvenirs et de belles retrouvailles tout au long des festivités.

Ressources naturelles

La forêt

Jusqu’au début des années 1850, le peuplement du Canton de Coleraine sera pratiquement nul. Les cantons environnants sont graduellement peuplés à partir de 1807, particulièrement celui d’Irlande par le pionnier Amos Hall de Hapkinton au New Hampshire. Il y venait depuis 1804 pour chasser et pêcher sur les bords du lac à la truite. Les terres seront par la suite progressivement défrichées vers 1854. En effet, les premiers colons arrivent à pied dans le canton de Garthby en 1848 en provenance de Québec et de la Beauce. L’entreprise C.S. Clarke and Co. débute des chantiers de billes de bois qui donneront du travail à une centaine d’hommes dans les cantons de Garthby, Wolfe et Coleraine, et ce, jusque vers 1890. Dans les années 1920, le commerce du bois, toujours présent, sera la source de revenus pour de nombreux cultivateurs de la région. Ce commerce devait nécessairement entraîner l’ouverture de moulins à scie.

L’Amiante

La première découverte de l’amiante remonte vraisemblablement à juillet 1876. Elle est faite par Joseph Fecteau sur une terre de Grant Ward. Des analyses ayant été faites sur des échantillons, le jeu des spéculations commence. Les terres passeront entre les mains des frères Johnson et des frères King. Par contre, très tôt pendant la décennie 1880, le capital britannique prendra le contrôle des mines par l’achat des propriétés. L’avènement du réseau ferroviaire dans la région coïncide avec la découverte de ce qu’on appelait la "pierre à coton".

Dans les décennies de 1890 et 1900, la propriété de l’industrie se transforme. Ainsi, les capitaux américains seront de plus en plus présents dans les activités industrielles de la région.

La transformation de l’amiante au Québec reste aujourd’hui très limitée, le marché canadien et québécois ne permettant guère de justifier à lui seul des usines de transformation. Même si l’industrie a connu une belle croissance jusque dans les années 1970, la décennie qui suit met fin à cette prospérité. La mauvaise publicité (produit nocif), la récession ainsi que la compétition entre producteurs entraîneront de nombreuses fermetures de mines et, par extension, la perte de nombreux emplois.

Afin de mieux gérer la ressource, on rationnalise les opérations en formant un consortium: "LAB CHRYSOTILE INC.". Les sociétés participantes sont "Lac d’Amiante de Saint-Joseph-de-Coleraine", "Asbestos Limitée" et "Les mines d’Amiante Bell Limitée". La première est une filiale "D’Asarco" et les deux autres de la "Société Nationale de l’Amiante".

Le chrome

Un autre minéral, la chromite, principal minerai de chrome, se trouve dans les mêmes zones de serpentine de l’Estrie que l’amiante. Ce métal sera surtout utilisé dans la fabrication des aciers au chrome, rendus ainsi particulièrement résistants dans les sels de chrome pour la teinture et la peinture et dans le tannage du cuir. À la fin du XIXe siècle, les gisements connus de chrome sont assez rares, de sorte que les quelques gisements du Québec prennent une importance non négligeable. La production de chromite demeurera donc épisodique jusqu’en 1894, date où M.François Provençal fait la découverte d’un premier gisement dans le canton de Coleraine.

Le cheval de fer

En septembre 1877, le chemin de fer Québec Central arrête ses travaux à Coleraine voyant le peu d’assurance dans la progression de la ligne Lévis-Kénnébec vers les États-Unis. Cependant, l’année suivante et jusqu’en 1881 on décide de terminer le tronçon Lévis-Kénnébec. Ce moyen de communication favorisera la progression de l’économie locale et régionale tant au niveau forestier et minier, favorisant également le déplacement de la population. Il y eut une tour à eau carrée et une tour à charbon dès 1878, ainsi que la première gare. Il y avait un système de télégraphe et la poste de Sa Majesté était acheminée par les chemins de fer.

Les commerces

La construction du réseau ferroviaire allait amener l’établissement de quelques familles à Coleraine. Comme on le sait, c’est autour du magasin général que gravite une partie de l’activité économique du village. Ce magasin général s’établit à Coleraine vers les années 1880. Son rayonnement n’était pas que local, il s’étendait aux villages environnants. Vers 1890, le premier forgeron s’installe. D’autres commerces spécialisés en alimentation, soit le boulanger et le boucher sont aussi présents à Coleraine. On retrouvait également, dès 1886, un service hôtelier.

Chaque village générant une certaine circulation de capitaux, on pouvait donc noter la présence de la Banque Nationale dans les locaux du magasin général. Celle-ci aura une certaine importance comme institution bancaire. C’est toutefois la Caisse populaire qui a été et qui est toujours l’institution par excellence. Sa fondation remonte au 30 septembre 1938.

Nous vous invitons à regarder le montage d’anciennes photos.

Vitrine sur notre histoire...

Regardez le document produit par le Courrier Frontenac concernant le portrait de la municipalité réalisé en 2009.

Ancré dans le présent

La municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine est située à 120 kilomètres au sud de Québec et à 90 kilomètres au nord-est de Sherbrooke. Elle fait partie de la région Chaudière-Appalaches. Sa circonscription électorale est celle de Frontenac.

La municipalité est formée de tout le canton de Coleraine ainsi que des lots 67 à 78, 198 à 208 et 321 du cadastre officiel du canton d’Irlande comprenant le hameau de Vimy-Ridge.

Au moment de sa proclamation (1864), le canton de Coleraine était borné à ses limites par les cantons d’Irlande (1802), Wolfestown (1802), Garthby (1855), Price (1848), Thetford (1802) et le canton de Shenley.

Située au coeur du comté de Frontenac, la municipalité de Saint-Joseph-de-Coleraine est le havre de paix par excellence avec ses cinq lacs et son immense territoire pour les villégiateurs. Une forêt dense de résineux et de feuillus baignée par des rivières et des ruisseaux nombreux sillonnent le territoire. Cette vaste étendue de terre est accidentée et vallonnée. En effet, les montagnes élevées y sont nombreuses, particulièrement dans le secteur de la réserve écologique qui domine face à l’agglomération urbaine. On y retrouve dans le hameau de Vimy-Ridge le mont Caribou, avec ses 1826 pieds d’altitude qui domine ces montagnes appartenant à la chaîne des Appalaches. Le mont Caribou est la deuxième plus haute élévation du comté de Frontenac, après le mont Adstock (2337 pieds). De par sa hauteur, le mont Caribou est un site particulier d’observation. À une certaine époque, les Abénakis utilisaient comme limites territoriales la rivière Saint-François qui prend sa source au pied du mont Caribou où se situe la ligne de partage des eaux.

Visualisez la carte de l’ensemble des lacs

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